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La douleur, votre alliée

26 juin 2012  |   écrit par Julie Plouffe  |

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Aussi importune soit-elle, la douleur a une fonction primordiale : assurer la survie. Elle est à l’origine de nombreux réflexes visant à nous protéger comme éloigner le doigt d’une flamme, se frotter l’orteil lorsque nous nous cognons ou encore mettre au repos un membre blessé. La douleur est rarement une expérience agréable, mais elle nous protège.

Définition de la douleur

La douleur est la sensation ressentie par un organisme dont le système nerveux détecte un stimulus nociceptif (stimulus nocif capable de provoquer un dommage tissulaire). Habituellement, elle correspond à un signal d’alarme de l’organisme pour signaler une atteinte à son intégrité physique. Cette sensation extrêmement désagréable, voire insupportable, peut provoquer un mouvement réflexe de retrait ou un changement de position du corps. La douleur peut être provoquée par un traumatisme (brûlure, plaie, choc…), une maladie ou un dysfonctionnement du système nerveux responsable de sa transmission.

Types de douleurs

  • La douleur inflammatoire est plus importante le soir et en début de nuit lorsque le taux sanguin de cortisol naturel est au plus bas. Elle diminue ou disparaît après échauffement et à l’effort.
  • La douleur mécanique est constante, ne diminue pas, voire s’accentue à l’effort. Elle diminue lorsque la mobilisation s’arrête.
  • La douleur musculaire est présente à l’effort. L’arrêt de l’effort physique ou la baisse de son intensité fait diminuer ou disparaître la douleur. Elle est présente également au repos, lorsque les muscles sont « froids ».

Évaluer la douleur

De par sa nature très subjective, la douleur ne peut se quantifier correctement – du moins pas universellement. Son évaluation reste indispensable pour orienter le choix du soin. C’est pourquoi on utilise souvent une échelle de 1 à 10; un représentant une très faible sensation et dix étant l’équivalent d’exposer la peau à un feu ardent.

C’est important pour un thérapeute de comprendre l’histoire de la douleur, les accidents subies par le client, les chirurgies et les traitements antérieurs.

 

 

Caractériser la douleur

  • La douleur aiguë :  symptôme, sensation déclenchée par le système nerveux pour alerter l’ensemble de l’organisme et évoluant depuis moins de trois mois;
  • La douleur chronique : présente depuis plus de trois mois, la douleur qui persiste aux traitements usuels est dite chronique.

Soulager la douleur

On sait tous qu’un bon massage peut faire un bien fou, car il agit sur la douleur et les muscles endoloris ou gonflés. Il améliore la circulation sanguine, la flexibilité des articulations et les mouvements. Son efficacité a de plus été prouvée pour les douleurs chroniques du dos, pour soulager les migraines et aussi les inconforts causés par le cancer.

Parmi les différentes techniques agissant sur la douleur, on retrouve la kinésithérapie et l’orthothé­rapie, leur but étant d’améliorer la posture. Ces différentes techniques ainsi que les soins de massothérapie plus conventionnels ne remplacent pas les médicaments, mais elles sont un excellent complément « naturel » au traitement des douleurs chroniques.

Consultez la fiche professionnelle de Julie Plouffe

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