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L’entorse cervicale: causes, soins et prévention

3 mai 2013  |   écrit par   |

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Une des blessures à survenir le plus couramment dans la région du cou est le traumatisme cervical en hyperextension, mieux connu sous le nom d’entorse cervicale, « coup du lapin » ou « whiplash ». On estime en effet à près d’une centaine de milliers les cas de whiplash chaque année au Canada.

Le rôle et la composition du cou

On distingue deux parties dans le cou : la partie antérieure, la gorge, et la partie postérieure, la nuque. C’est dans la partie arrière que se trouve le squelette du cou composé de 7 vertèbres, appelées vertèbres cervicales. Elles sont séparées par des disques intervertébraux et sont reliées entre elles par plusieurs ligaments.

Le mouvement de ces vertèbres est rendu possible par l’intervention de plusieurs muscles et de ligaments. Cet ensemble assure la mobilité et le support de la tête, dont le poids est relativement élevé. Le rôle du cou est aussi de permettre le passage à des éléments du système nerveux, digestif, respiratoire et phonatoire.

Les causes de whiplash

Le whiplash résulte d’un changement brusque de la position du cou qui peut causer des lésions aux muscles et aux tissus mous, entrainant des douleurs et des raideurs. La cause la plus fréquente est certainement la collision automobile, lorsque la tête est projetée vers l’arrière, puis vers l’avant. Toutefois, la pratique de certains sports de contact comme le combat, le hockey sur glace, le football et le soccer présente des risques sérieux d’entorse cervicale. Ces activités présentent des taux de blessés supérieurs à 75 par 1 000 participants. De plus, 11,7 % des blessures graves qui surviennent lors de ces activités touchent la tête et le cou, 15 % dans le cas du hockey sur glace.

Des douleurs semblables à celles du coup du lapin peuvent également être occasionnées par une mauvaise posture, un manque d’exercice physique, un travail répétitif, le stress ou des conditions médicales comme de l’arthrite par exemple. Les sujets ayant subi un traumatisme cervical doivent porter une attention particulière à la santé de leur cou, car elles sont plus susceptibles de souffrir de douleurs à long terme.

 

 

Soin de l’entorse cervicale

Le traumatisme cervical en hyperflexion se résorbe assez rapidement et sans laisser de séquelles graves pour la majorité des gens. Malheureusement, des symptômes comme des maux de tête, des vertiges ou une diminution de la concentration et des troubles de la vue peuvent s’étirer sur plusieurs mois chez certains individus, et dans les cas graves, la douleur peut s’installer de façon permanente.

Avec des soins adéquats, et du temps, les blessures aux tissus mous tels que les ligaments, qui ont principalement souffert de l’hyperextension, guériront totalement. Une intervention précoce est conseillée pour un rétablissement hâtif. Les massothérapeutes et les orthotérapeutes sont des spécialistes des muscles et des articulations, et ils sauront guider le client dans le choix d’exercices cervicaux qui lui conviendront le mieux. Par leurs soins, ils assoupliront les muscles et tissus mous lésés par cet accident pour que le client aux prises avec une entorse cervicale reprenne une vie normale le plus rapidement possible.

Contrairement à la croyance populaire, le port d’un collier cervical n’est pas nécessaire. Il peut, bien au contraire, retarder la guérison en affaiblissant le tissu musculaire qui risque alors de perdre son tonus.

Prévention du coup du lapin

Dans le cas des collisions automobiles, un appui-tête bien ajusté à la taille du conducteur réduit de 28 % les risques d’entorse cervicale. La Société d’assurance automobile du Québec rapporte toutefois que 90 % des automobilistes ajustent mal le leur. Un moyen simple pour éviter une blessure : placer son appui-tête à une distance maximale de 10 cm de notre tête et aligner le milieu de l’appui-tête avec la hauteur de nos yeux.

Sources :

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Commentaires

  1. Louise Laviolette dit :

    Est-ce qu’il existe un exemple de document pour envoyer à la SAAQ pour réclamer des soins que le client paie en orthothérapie pour un remboursement.
    merci

  2. Le Réseau dit :

    Bonjour Mme Laviolette, nous vous invitons à demander à votre client de s’informer auprès de son agent à la SAAQ pour plus de renseignements sur la documentation. Bonne journée!

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