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Les maux de dos chez le thérapeute

25 mai 2012  |   écrit par Julie Plouffe  |

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Chaque matin, près de 700 000 Québécois se réveillent avec un mal de dos. Selon certains spécialistes, 70 % à 85 % des canadiens et canadiennes souffriront d’un problème de santé relié au dos au cours de leur vie. Quoique souvent de courte durée, les maux de dos (dorsalgie) entraînent parfois un état chronique dont les répercussions peuvent être graves.

Ce problème est tellement répandu dans notre société que la dorsalgie est la raison première pour consulter un thérapeute. Dans mon cas, ce type de pathologie représente environ 80 % des cas. Saviez-vous que seulement deux Québécois sur dix passeront leur vie sans jamais ressentir de douleurs lombaires (lombalgie) ?

Les causes des maux de dos

Les causes sont multiples, mais les plus fréquentes sont l’embonpoint, le stress, une mauvaise posture, un accident et le déconditionnement physique. Négligés ou mal soignés, ces facteurs augmentent significativement le risque de développer des maux de dos sévères.

Comme thérapeute, on peut sensibiliser les gens à l’importance d’une meilleure condition physique générale comme moyen de prévention. Pour ce faire, il faut aborder la mise forme avec l’aide de choses simples comme la marche, les étirements et les massages lorsque indiqués. Les solutions sont multiples pour traiter une dorsalgie chronique. Il est important d’identifier le type de soins à privilégier en fonction des besoins.

Prévenir un mal de dos chez le thérapeute

Que nous soyons massothérapeutes, kinésithérapeutes ou orthothérapeutes, nous savons que lorsque nous nous tenons debout, le poids de notre corps se répartit sur la région lombaire et sur les membres inférieurs. Donc si le travail effectué ne se fait pas de façon ergonomique, la colonne vertébrale et les articulations ne pourront pas assumer leur rôle de soutien. L’organisation de l’espace est à la base d’un travail ergonomique adéquat. Les objets que nous utilisons doivent toujours être faciles d’accès. On ne devrait jamais tenter d’atteindre des éléments se trouvant derrière nous ou au-dessus de nos épaules par exemple. Il faut plutôt faire face à notre matériel et ne pas faire de flexions exagérées du tronc.

Au lieu de demeurer immobile durant plusieurs minutes pendant que nous donnons un soin, il est préférable de changer fréquemment de position. Ne serait-ce que pour activer la circulation sanguine.

 

 

Porter les bonnes chaussures

Travailler avec un soulier qui supporte le pied et surtout, qui n’empêche pas de bouger les orteils est tout aussi important. Le secret est dans la façon de lasser les souliers : tout comme pour un randonneur, il faut retenir (sans étouffer) le pied pour ne pas qu’il bouge inutilement à l’intérieur. Le talon ne doit pas être complètement plat et ne doit pas dépasser cinq centimètres de hauteur.

Ajuster la hauteur de la table de massage

La table de traitement est à une bonne hauteur lorsqu’elle se situe à la hauteur de votre poing fermé une fois debout.  Un tabouret proche pour s’asseoir pendant le traitement est une façon d’accorder au dos un certain repos.

S’accorder du repos

S’accorder des périodes de repos est vraiment essentiel. Faites des étirements des épaules et du cou, ainsi que quelques flexions et rotations du bassin. Une routine d’étirements du dos, des fessiers et des jambes à votre retour à la maison est également conseillée.

Bouger pour guérir, mais aussi pour prévenir. C’est le mot d’ordre que lancent les spécialistes et les responsables de la santé publique. Ça s’applique aussi aux thérapeutes!

Dans votre cas, considérez-vous que votre expérience de thérapeute fait en sorte que vous adopter des habitudes de travail irréprochables ou croyez-vous que certaines de vos postures ou habitudes de travail seraient à revoir?

Consultez la fiche professionnelle de Julie Plouffe

Sources :

www.statcan.gc.ca
www.ledevoir.com/societe/117349/metro-boulot-et-mal-de-dos

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