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Veiller sur soi-même (3e partie)

27 novembre 2013  |   écrit par   |

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Article de l’American Massage Therapy Association publié dans Massage Therapy Journal le 14 septembre 2010. Titre original « Putting Self-Care into Practice » par Mary Beth Braun.

L’Art de la prévention des blessures et les mécanismes corporels

D’après une étude Internet qui est documentée dans « Save Your Hands » (Sauver vos mains) par madame Lauriann Greene et monsieur Richard W. Goggins, 77 % des massothérapeutes ressentent des douleurs et/ou des symptômes musculosquelettiques reliés à leur travail.

De plus, l’application de pression est la cause la plus commune de ces symptômes reliés au travail. D’après madame Greene, « Être conscient du risque de blessures, savoir reconnaître les facteurs de risque et avant tout, traiter les symptômes rapidement et de façon efficace fera une différence au niveau de votre santé et de votre carrière ».

D’après madame Barb Frye, massothérapeute et auteur du livre « Body Mechanics and Self-Care for the Manual Therapist » (Mécanismes corporels et soins personnels pour le thérapeute manuel), qui préconise l’approche « sans pouces », encourage les massothérapeutes à prendre conscience des mauvaises postures et d’utiliser des tables de massage qui soient à une hauteur adéquate.

Comme l’application de pression est une cause commune de blessure, apprendre à masser avec les jointures, les poings, les avant-bras, les coudes et/ou les outils manuels tels des pierres ou des outils de percussions électriques, vous encourage non seulement à élargir l’application de vos techniques mais peut aussi protéger vos doigts et vos pouces contre les blessures.

D’après madame Frye, « être conscient des mauvaises postures de travail vous avertit que votre corps n’est pas bien placé ». Par exemple, se pencher au niveau du dos plutôt qu’à l’articulation de la hanche force votre colonne vertébrale dans une mauvaise position, se qui entraîne des inconforts au niveau lombaire et/ou au milieu du dos. De plus, regarder vers le bas et déplacer la tête vers l’avant augmente la tension, l’inconfort et la douleur au niveau des muscles extenseurs du cou. Au fil du temps, les ligaments du cou peuvent s’irriter ou les disques cervicaux peuvent développer une bosse. Madame Frye ajoute que « si de la douleur ou un inconfort se faire ressentir, il faut changer votre position, celle du client ou votre technique ».

 

 

Posséder un bon espace de travail fait aussi partie d’une bonne approche. L’espace autour de la table est la première chose à considérer, l’idéal étant d’avoir une distance de trois pieds pour circuler autour de celle-ci. Si vous devez travailler dans un espace plus restreint, essayez d’améliorer votre conscience corporelle et ajuster votre posture afin de protéger vos mains et votre corps.

Deuxièmement, il est important que la table soit à une hauteur appropriée afin d’adopter une bonne posture et les mécanismes corporels exigés tout au cours de la séance. De façon générale, vos jointures devraient balayer légèrement le milieu de votre cuisse et le dessus de la table. Mme Frye conseille aux massothérapeutes de toujours « prendre en considération » le corps du client. Ajustez la table de façon à ce que vos mains et vos jointures balaient le dessus du client, sans que vous n’ayez à élever les épaules et sans avoir à vous pencher trop loin au-dessus afin de travailler.

Afin d’atténuer les risques de blessures, soyez à l’écoute de votre corps, prenez des pauses entre les séances et évitez la fatigue ainsi que l’épuisement. Si vous faites le contraire, votre corps deviendra tendu ou pire encore, une blessure s’en suivra. Planifier des pauses appropriées entre chaque massage permet à votre corps de se reposer et de reprendre de l’énergie. Vous pouvez aussi prendre un moment pour faire des étirements, vous hydratez et vous préparez mentalement pour le massage suivant. Si votre horaire est trop chargé ou si vous avez trop de clients en une journée, vous risquez d’être fatigué et de vous épuiser.

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