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Ne soyez pas mis à l’écart! (2e partie)

2 juillet 2014  |   écrit par Le Réseau   |

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Article de l’American Massage Therapy Association publié dans Massage Therapy Journal le 15 mai 2012. Titre original « Don’t get sidelined ».

Le côté physique (suite)

La problématique : le syndrome du canal carpien

Dans le canal carpien du poignet, on retrouve neuf tendons des longs fléchisseurs du doigt ainsi que le nerf médian. « Le syndrome du canal carpien est une condition où le nerf médian subit une compression, occasionnant une dysfonction sensorielle et/ou motrice », explique Muscolino. « La cause la plus commune de cette condition est une sur-utilisation posturale de l’articulation du poignet et/ou des doigts. »

Deux des principales préoccupations associées au syndrome du canal carpien sont la fréquence à laquelle il se produit et le temps requis pour en guérir, des facteurs qui compromettent sérieusement la capacité d’un thérapeute à pratiquer. « Le syndrome du canal carpien est le problème de compression des nerfs des membres supérieurs le plus fréquent », affirme Whitney Lowe. « Cette condition est très douloureuse et parce qu’il y a présence de compression nerveuse et que les tissus nerveux prennent beaucoup de temps à guérir, il faut beaucoup de temps pour résoudre ce problème. »

La problématique : le syndrome du canal carpien - Blogue du Réseau

Prévention et protection :

Selon Muscolino, la posture la plus problématique pour le syndrome du canal carpien est une extension complète de l’articulation du poignet accompagnée par une flexion des doigts. « Cette posture est commune lorsqu’on travaille devant un ordinateur, mais elle l’est également lorsqu’on fait un massage », dit-il.

Utiliser la paume de votre main pour transmettre une pression au client est un autre facteur de risque identifié par Muscolino, qui note que la paume est particulièrement efficace pour une pression large et profonde, mais qu’on ne devrait pas s’en servir au point d’exclure d’autres contacts. « Une alternative consiste à tourner légèrement l’avant-bras en supination afin que le contact avec le client s’effectue davantage sur l’éminence hypothénar ou même sur le côté ulnaire de la main plutôt qu’au centre du poignet antérieur ou de la paume », conseille Muscolino. « Les avant-bras représentent un autre contact alternatif intéressant. »

En termes de prévention, Lowe suggère les étirements, l’auto-massage et le conditionnement physique. « Une fois la pathologie développée, s’efforcer à diminuer la compression du nerf médian par tous les moyens possibles est d’une importance capitale. » Muscolino suggère également que les massothérapeutes effectuent régulièrement des exercices de renforcement de leurs membres supérieurs, incluant les avant-bras antérieurs et les mains.

La problématique : épicondylite médiale - Blogue du Réseau

La problématique : épicondylite médiale

Aussi connu sous le nom de golfer’s elbow ou coude du golfeur, l’épicondylite médiale est causée par une sur-utilisation des ventres musculaires et tendons de l’ensemble des fléchisseurs du poignet. « Cette condition se produit principalement à la suite d’une sur-utilisation chronique des muscles fléchisseurs du poignet et des doigts lors de techniques de massage », explique Lowe, « laquelle peut être débilitante et douloureuse. » Lorsque le tendon commence à se dégénérer, note Muscolino, cette condition se nomme épicondylite médiale.

Prévention et protection :

« Malheureusement, les massothérapeutes utilisent leurs poignets et leurs doigts beaucoup plus souvent que l’individu moyen », explique Muscolino. « La solution consiste à réduire les flexions des doigts lors d’un [soin] sur un client, remplaçant ce contact autant que possible par d’autres contacts afin que la pression puisse être générée à partir du centre du corps. »

Selon Muscolino, il est recommandé que les massothérapeutes affectés par cette condition travaillent au niveau de la musculature des fléchisseurs ainsi que de la friction transversale appliquée au tendon.

Lowe encourage les massothérapeutes à être bien conscients des exigences physiques de la massothérapie afin qu’ils puissent préparer leur corps en conséquence. « Les stratégies les plus efficaces pour aider à empêcher […] une épicondylite médiale incluent un conditionnement face aux demandes de l’activité », explique-t-il. « Un massage fréquent et des étirements des fléchisseurs de l’avant-bras et des extenseurs seraient également très bénéfiques. »

 

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